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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

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Hallucination auditive : la piste cérébrale 5 juin 2010

In http://www.corsematin.com/ra/societe/256940/sante-hallucination-auditive-la-piste-cerebrale Les hallucinations auditives sont une source d'angoisses majeures chez les patients schizophrènes. Reproches, injures, menaces, ordres malveillants, commentaires désobligeants ou agressifs sur leurs propos ou leurs pensées… Les hallucinations auditives sont une source d'intense souffrance pour les patients schizophrènes… « Plus de 70 % d'entre eux en sont victimes, mais on arrive généralement à traiter « ces voix » par les antipsychotiques classiques. Reste malheureusement près d'un tiers des patients que l'on ne parvient pas à soulager », explique le Dr Marion Plaze, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne (Paris) (1). Si la cause de ces hallucinations auditives reste inconnue, on sait depuis peu, grâce aux travaux menés par ce psychiatre et d'autres équipes, qu'elles ne sont pas pures délires, impossibles à objectiver.


SUITE DE L'INFORMATION

Des déviations anatomiques Il y aurait en effet une origine « anatomique » à ce phénomène. C'est ce que révèle l'analyse par IRM des zones cérébrales de patients atteints de schizophrénie qui ont accepté de participer à cette étude. « Un groupe de personnes entendait des voix à l'intérieur de leur tête, l'autre groupe se plaignait exclusivement d'hallucinations auditives extérieures, les derniers sujets étaient sains ». Une analyse comparative de l'anatomie du cerveau de ces différents patients a montré qu'il existait des différences sensibles dans la région impliquée dans la localisation spatiale du son : « Il existe chez les patients schizophrènes une anomalie au niveau de la jonction entre deux plissements, ou sillons, du cortex cérébral. Comparée aux sujets sains, cette jonction est sensiblement déplacée en arrière du cerveau chez les sujets qui entendent des voix à l'intérieur de leur tête, et en avant chez ceux qui ont des hallucinations auditives venant de l'extérieur ». Dépistage précoce Selon ces observations biologiques, qui doivent être confirmées sur un groupe de patients plus important, les anomalies cérébrales associées aux hallucinations se mettraient en place durant la vie embryonnaire, lors de la maturation cérébrale, plus précisément durant le troisième trimestre de la grossesse. Sous quelle influence ? Difficile, pour l'heure, de répondre à cette question. Ce qui par contre apparaît clairement aujourd'hui, c'est que l'environnement n'explique pas tout, comme le souligne le Dr M. Plaze : « Sans nier le rôle du milieu dans la schizophrénie, ces études confirment l'existence de bases aussi biologiques… Ces bases nous permettront peut-être un jour de trouver le traitement le plus adapté à chaque patient. Et aussi pourquoi pas de favoriser le dépistage le plus précoce possible, en espérant limiter le risque d'entrée dans la maladie ».

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