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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

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Situation dans les hôpitaux 22 novembre 2004

« Les équilibres fondamentaux ne sont plus assurés, on confine désormais à la maltraitance ». Alerte sur la non-prise en charge de la schizophrénie avant un an d’évolution. Cette crainte de ne plus pouvoir soigner les malades est au cœur de la mobilisation des médecins des hôpitaux.


SUITE DE L'INFORMATION

L’hôpital doit renoncer à sa vocation sociale Lors d’un meeting à la Mutualité, médecins et personnels des hôpitaux et de la Sécurité sociale ont dénoncé la logique de rentabilité. Le Comité national de défense de l’hôpital interpelle le ministre de la Santé. « Nous refusons de porter le chapeau du déficit abyssal de la Sécurité sociale. Le contrôle médicalisé des dépenses est un mythe. » En clôture du meeting du Comité national de défense de l’hôpital (CNDH), qui a fait salle comble, à la Mutualité de Paris, son président, le Pr Alain Lortat-Jacob, dénonce la tactique de culpabilisation des médecins et des personnels des hôpitaux adoptée par le gouvernement, dans un but non avoué, mais bien connu des hospitaliers : faire passer sa politique de restriction des soins, sans en endosser la responsabilité. Au quotidien, ce chirurgien et chef de service n’en peut plus de s’entendre rappeler le prix des prothèses de hanche qu’il pose. « Il n’y a pas de honte à dépenser », poursuit-il, mettant en avant les besoins de santé.« Avec raison, d’accord. Mais les économies qu’on nous propose actuellement reviennent à trahir nos malades, et nous nous y refusons. » En conséquence, le CNDH, ainsi que les personnels des hôpitaux et les cadres de la Sécurité sociale présents à la tribune exigent d’être reçus par le ministre de la Santé avant le 4 décembre. Après, il sera trop tard : le vote par le Parlement du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2005, qui entérine les premières applications de la réforme de l’assurance maladie, aura eu lieu. Ces manœuvres pèsent lourdement sur les conditions de travail. Les économies se réalisent non seulement par des pressions sur les médecins, mais également, et de longue date, par l’impasse volontaire sur l’emploi. « Le rythme de travail s’est intensifié, la sécurité des patients est désormais en jeu, et on nous répond qu’on est mal organisé ! » s’indigne Yolande Hô A Tchung, infirmière à l’hôpital Henri-Mondor. Pour parvenir à leurs fins, les autorités sanitaires ont également fermé massivement des lits, se servant de la pénurie d’infirmières et de médecins comme d’un levier. Exemple en psychiatrie : « En dix ans, 50 % des lits ont disparu, détaille le Dr Guy Hanon. Or, un quart des Français sont, ont été ou seront soignés en psychiatrie. Les consultations dans le public ont augmenté de 50 %, et de 100 % dans le privé. » Cette distorsion entre une offre de soins réduite et des besoins grandissants se solde par un recul de la prise en charge. Mais, de son point de vue, il ne s’agit plus là d’un simple manque : « Les équilibres fondamentaux ne sont plus assurés, on confine désormais à la maltraitance », alerte-t-il, citant la non-prise en charge de la schizophrénie avant un an d’évolution. Cette crainte de ne plus pouvoir soigner les malades est au cœur de la mobilisation des médecins des hôpitaux. extrait d’un article de Anne-Sophie Stamane in « L’Humanité » paru dans l'édition du 22 novembre 2004

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